Set As Default Person
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| Name |
KIEV, Anna Agnesa Yaroslavna |
| Prefix |
Queen |
| Birth |
1036 |
Kiev, Kiev, Russia |
| Gender |
Female |
| _TAG |
Reviewed on FS |
| Death |
5 Sep 1077 |
France |
| Burial |
Villiers Abbey, La-Ferte-Alaise, France |
| Headstones |
Submit Headstone Photo |
| Person ID |
I27948 |
Joseph Smith Sr and Lucy Mack Smith |
| Last Modified |
19 Aug 2021 |
| Father |
KIEV, Duke Yaroslav Jarosalaus , b. 990, Kiev, Kiev, Russia Kiev, Kiev, Russiad. 20 Feb 1054, Kiev, Kiev, Russia (Age 64 years) |
| Mother |
OLAFSDOTTER, Princess Ingrid , b. 1001, Uppsala, Uppsala, Sweden Uppsala, Uppsala, Swedend. 10 Feb 1050, Kiev, Kiev, Russia (Age 49 years) |
| Marriage |
1019 |
Uppsala, Uppsala, Sweden |
| Notes |
- MARRIAGE: Also shown as Married , Upsala, Upsala, Sweden. ~SEALING_SPOUSE: Also shown as SealSp 21 Sep 1931, SLAKE.
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| Family ID |
F8299 |
Group Sheet | Family Chart |
| Family 1 |
FRANCE, King Henry I , b. 4 May 1008, Reims, Marne, Champagne-Ardenne, France Reims, Marne, Champagne-Ardenne, Franced. 4 Aug 1060, Vitry, Nièvre, Bourgogne, France (Age 52 years) |
| Marriage |
29 Jan 1050 |
Rheims, Marne, Champagne-Ardenne, France [2, 3] |
| Notes |
- MARRIAGE: Also shown as Married 19 May 1051 ~SEALING_SPOUSE: Also shown as SealSp 30 Sep 1992, PROVO.
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Children |
3 sons and 1 daughter |
| + | 1. FRANCE, King Philippe I , b. 19 Apr 1053, Champaigne, Dordogne, Aquitaine, France Champaigne, Dordogne, Aquitaine, Franced. 29 Jul 1108, Melun, Seine-et-Marne, Île-de-France, France (Age 55 years) | | | 2. FRANCE, Princess Emma , b. 1054, Rheims, Marne, Champagne-Ardenne, France Rheims, Marne, Champagne-Ardenne, Franced. Carrick, Argyll, Scotland  | | + | 3. CREPI, Count Hugh de , b. 1055, Vermandois, Neustrasia, France Vermandois, Neustrasia, Franced. 18 Oct 1102, Tarsus, Cilicia, France (Age 47 years) | | | 4. FRANCE, Prince Robert , b. 1055, Rheims, Marne, Champagne-Ardenne, France Rheims, Marne, Champagne-Ardenne, Franced. 1060 (Age 5 years) | |
| Family ID |
F15275 |
Group Sheet | Family Chart |
| Last Modified |
24 Jan 2022 |
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| Notes |
- Anne was born between 1024 and 1032. She was the daughter of Yaroslav the wise grand prince of Kiev and prince of Novgorod, and Ingegerd Olofsdotter of Sweden, his second wife. She was given a careful education and could read and write in the Cyrillic alphabet which was rare at the time, even for a princess. Anne was eventually suggested to marry Henry III, Holy Roman Emperor, but it never happened. After the death of his first wife, Henry I searched European courts for a new wife. Anne became the first French Queen to be crowned at Reims. Anne is also credited for introducing the name Philip into Western European culture. After Henry died, Philip at eight years old took the throne and Anne became co- regent. Anne founded the st. Vincent Abbey in Senlis.
Anne de Kiev (également appelée Agnès), en ukrainien : Анна Ярославна (Anna Iaroslavna), est la fille de Iaroslav le Sage, grand-prince de Kiev et de sa seconde épouse, Ingigerd de Suède. Elle serait née à Kiev, selon certaines sources vers 1024, 1032 ou en 1036. Épouse de Henri Ier de France, elle fut reine des Francs de 1051 à 1060 et mère de Philippe Ier de France . Les manuels d'histoire l'ont longtemps appelée Anne de Ruthénie, mais on trouve également Anne de Russie, Anne d'Ukraine ou Anne d'Esclavénie.
Biographie
Quelques généalogies nomment son arrière-grand-père paternel Romain II, empereur byzantin, lequel affirmait descendre des rois de Macédoine, mais la fille de Romain II, Anne de Byzance, n'était que la seconde épouse de Vladimir Ier, père de Iaroslav le Sage, et n'était donc pas la grand-mère d'Anne de Kiev.
Mariage
Une ambassade de grande importance fut envoyée à Kiev pour y obtenir la main de la fille de Iaroslav le Sage, prince de Kiev. Cette ambassade était conduite par Roger II de Châlons, évêque de Châlons. Anne avait reçu une éducation soignée et connaissait le grec et le latin. Le consentement des parents obtenu, elle voyage par Cracovie, Prague et Ratisbonne. Appartenant, par sa confession, à l'Église des sept conciles, elle épouse à Reims en premières noces, le 19 mai 10515, le roi Henri Ier de France qui relève, quant à lui, de l'Église catholique romaine. Ces deux églises forment encore l'Église indivise, puisque cet événement a lieu avant le schisme de 1054. Ce mariage à Reims est l'occasion de grande festivités.
Unions et descendance
Ils ont ensemble quatre enfants :
Philippe Ier (1052-1108) .
Robert (1054-vers 1063).
Emma6(1055-vers 1109).
Hugues le Grand (1057-1102).
Elle introduit le prénom « Philippe » à la cour de France en le donnant au fils aîné de son premier mariage qui régnera sous le nom de Philippe Ier.
Devenue veuve d'Henri Ier, elle devient régente de son fils Philippe jusqu'en 1063, date de son remariage avec le comte de Valois, Raoul de Crépy, après que celui-ci a répudié son épouse légitime. Cette union suscite la colère des évêques ainsi qu'une brouille passagère avec son fils Philippe Ier, et le couple est excommunié en 1064.
Anne fait reconstruire à Senlis une église ou chapelle ruinée qui est consacrée en 1065, et y fonde en même temps l'abbaye Saint-Vincent.
Elle meurt entre 1076 et 1089, peut-être en 1079[réf. souhaitée], et aurait été inhumée à l'abbaye de Villiers-aux-Nonnains10 à Cerny près de La Ferté-Alais dans l'Essonne. Étant donné que l'abbaye de Villiers n'a été fondée que vers 1220, soit près de 140 ans après cette inhumation, et qu'aucun texte ne parle d'un transfert des restes d'Anne dans l'abbaye, il est difficile d'admettre qu'elle y fut inhumée dès sa mort. Cette abbaye fut détruite à la Révolution française consécutivement au vote par l'Assemblée nationale législative du décret du 14 août 1792, « relatif à la destruction des monumens, susceptibles de rappeler la féodalité »11. Les pierres de l'abbaye ont été utilisées pour la construction de certaines maisons de La Ferté-Alais.
La prétendue tombe de Villiers-aux-Nonnains
En 1682, le Journal des savants rendait compte brièvement d'une série de « nouvelles découvertes » historiques faites par le père Menestrier, savant jésuite qui était alors une autorité en matière d'histoire nobiliaire. En tête de celles-ci, figurait la description d'une pierre tombale trouvée dans l'église abbatiale de Villiers-aux-Nonnains, près de la Ferté-Alais : le père Menestrier s'était persuadé qu'elle appartenait à la reine malencontreusement appelée Anne plutôt qu'Agnès, épouse de Henri Ier.
« C’est une tombe plate dont les extrémités sont rompues. La figure de cette Reine y est gravée, ayant sur sa tête une couronne à la manière des bonnets que l’on donne aux Électeurs. il y a un retour en demi-cercle, où commence son épitaphe en ces termes : Hic jacet Domina Agnes uxor quondam Henrici Regis, le reste est rompu, et sur l'autre retour on lit : eorum per misericordiam Dei requiescant in pace… »
Les auteurs de la Gallia Christiana revinrent sur le sujet dans leur notice sur l'abbaye de Villiers. Ils firent remarquer que deux informateurs de leur ordre avaient examiné cette épitaphe à un siècle d'intervalle et qu'aucun n'y avait vu le mot Regis ; Magdelon Theulier, qui avait visité l'abbaye dès 1642, croyait même que les mots uxor quondam Henrici avait été rajoutés à l'inscription primitive. D'ailleurs les Bénédictins du xviiie siècle, pas plus que les frères de Sainte-Marthe au siècle précédent, n'imaginaient qu'Anne de Ruthénie pût apparaître sous le nom d'Agnès ; ils s'étonnaient que l'abbaye de Villiers ayant été fondée un bon siècle et demi après sa mort, il aurait fallu qu'elle y fût transférée après 1220 sans que cet événement ne laissât de trace ; ils pensaient enfin, ayant sans doute consulté Duchesne ou dom Bouquet, qu'Anne, veuve de Raoul, était retournée mourir en Ruthénie.
La pierre tombale ayant disparu depuis la Révolution, il faut bien nous contenter de ces deux textes et on ne pourra plus établir, même par hypothèse, d'où vient cet improbable mot Regis qui paraît avoir trompé Menestrier. Car, en dehors de lui, rien ne résiste : personne n'a jamais pu expliquer de manière convaincante comment la dépouille d'Anne de Kiev serait arrivée dans cette obscure abbaye de femmes du Gâtinais ni par quelle autre église ou chapelle elle aurait transité auparavant ; le type de pierre décrit par le Journal des Savants, avec l'effigie de la défunte entourée d'une épitaphe, n'existait certainement pas au milieu du xie siècle, comme le souligne R.-H. Bautier ; enfin, l'utilisation du pluriel : eorum… requiescant… signifie que la défunte n'était pas seule. L'hypothèse de loin la plus vraisemblable est donc que cette femme en bonnet, épouse - pourquoi pas ? - d'un certain Henri qui n'était pas roi et qui partageait peut-être sa tombe, était une bienfaitrice de l'abbaye ayant vécu au xiiie siècle et qui fut accueillie à sa mort dans l'église des religieuses.
L'article du Journal des Savants ainsi qu'une traduction de la notice latine des Bénédictins ont été republiés avec soin à la fin du Recueil de Labanoff. Une autre copie de ce petit dossier se trouve parmi les annexes d'une traduction de la Chronique de Nestor donnée par Louis Paris en 1834.
BIO: from http://fmg.ac/Projects/MedLands/RUSSIA,%20Rurik.htm#AnnaIaroslavnadied1075, as of 11/2/2014
ANNA Iaroslavna (1036-5 Sep ([1075/78], bur Abbaye Villiers near La-Ferté-Alais). The Liber Modernorum Regum Francorum records the marriage of "filiam regis Russorum Annam" with King Henri[186]. The Chronicle of Alberic de Trois-Fontaines names "Anna filia Georgii regis Sclavonum" as wife of King Henri[187]. She was consecrated Queen Consort at Reims on her wedding day. Queen Anna caused a scandal in France by her second marriage and was forced to leave the court, although she returned after his death in 1074[188]. The Liber Modernorum Regum Francorum records the marriage of "Anna, Henrici relicta" and "Rodulfo comitis"[189]. "Rodulphus…Ambianensis comes" donated property to Sainte-Marie d'Amiens, with the consent of "Simon filius meus et Gualterus, Gualteri Tyrelli natus", by charter dated 1069, subscribed by "Anna uxor eius"[190]. m firstly (Reims 19 May 1051) as his second wife, HENRI I King of France, son of ROBERT II "le Pieux" King of France & his third wife Constance d'Arles [Provence] ([end 1009/May 1010]-Palais de Vitry-aux-Loges, forêt d’Orléans, Loiret 4 Aug 1060, bur église de l'Abbaye royale de Saint-Denis). m secondly ([1061]) as his third wife, RAOUL III “le Grand” Comte de Valois, son of RAOUL II Comte de Valois & his wife Aliénor de Champagne (-Péronne 23 Feb or 8 Sep 1074, bur Montdidier, later transferred to Crépy-en-Valois, église collégiale Saint-Arnoul).
** from Wikipedia listing for Anne of Kiev, as of 11/2/2014
Anne of Kyiv (born Anna Yaroslavna, also called "Agnes" or "Anne of Rus'"; c. 1030 – 1075) was the Ruthenian queen consort of Henry I of France from 1051 to 1060, and regent for her son, Philip I of France. Her parents were Yaroslav the Wise, Grand Prince of Kyiv and Novgorod, and Ingegerd Olofsdotter of Sweden, his second wife. Anne founded St. Vincent Abbey in Senlis.
Early life and marriage
Anne was born in Kyiv between 1024 and 1032.
After the death of his first wife, Matilda of Frisia, King Henry searched the courts of Europe for a suitable bride, but could not locate a princess who was not related to him within legal degrees of kinship. At last he sent an embassy to distant Kyiv, which returned with Anne (also called Agnes). Anne and Henry were married at the cathedral of Reims on May 19, 1051.
The new queen consort was not instantly attracted to her new realm. She wrote to her father that Francia was "a barbarous country where the houses are gloomy, the churches ugly and the customs revolting."[1] Anna complained that the French could not write and read, and did not wash themselves. Anna of Kyiv could write and read five languages, including Greek and Latin, while her husband and his entire court could not write and read, and signed themselves with a cross. At her wedding banquet, she was shocked to have only three dishes, while at her father's court in Rus', she had five dinner dishes every day. Anna could ride a horse, was knowledgeable in politics, and actively participated in governing France, especially after her husband died. Many French documents bear her signature, written in old Slavic language ("Ана Ръина", that is, "Anna Regina", "Anna the Queen"). Pope Nicholas II, who was greatly surprised with Anne's great political abilities, wrote her a letter: "Honorable lady, the fame of your virtues has reached our ears, and, with great joy, we hear that you are performing your royal duties at this very Christian state with commendable zeal and brilliant mind." Henry the First respected his wife Anna so much that his many decrees bear the inscription "With the consent of my wife Anna" and "In the presence of Queen Anna". French historians point out that there are no other cases in the French history, when Royal decrees bear such inscriptions.
Anne is often credited with introducing the name "Philip" to royal families of Western Europe, as she bestowed it on her first son; she might have imported this Greek name (Philippos, from philos and hippos, meaning "loves horses") from her Eastern Orthodox culture.[2]
Regency
For six years after Henry's death in 1060, she served as regent for Philip, who was only eight at the time. She was the first queen of France to serve as regent. Her co-regent was Count Baldwin V of Flanders. Anne was a literate woman, rare for the time, but there was some opposition to her as regent on the grounds that her mastery of French was less than fluent.
A year after the king's death, Anne, acting as regent, took a passionate fancy for Count Ralph III of Valois, a man whose political ambition encouraged him to repudiate his wife to marry Anne in 1062. Accused of adultery, Ralph's wife appealed to Pope Alexander II, who excommunicated the couple. The young king Philip forgave his mother, which was just as well, since he was to find himself in a very similar predicament in the 1090s. Ralph died in September 1074, at which time Anne returned to the French court. She died in 1075, was buried at Villiers Abbey, La Ferte-Alais, Essonne and her obits were celebrated on 5 September. All subsequent French kings were her progeny.
Children
With Henry I of France:
Philip I of France (23 May 1052 – 30 July 1108)
Robert (c. 1055 – c. 1060)
Emma (1055 – c. 1109)
Hugh I, Count of Vermandois (1057 – 18 October 1102)
References
Horne, pp. 9–10.
Raffensperger, pp. 94–97.
Sources
Bauthier, Robert-Henri. Anne de Kyiv reine de France et la politique royale au Xe siècle, revue des Etudes Slaves, Vol. 57, 1985
Horne, Alistair (2005). La belle France: a short history. Knopf.
Raffensperger, Christian (2012). Reimagining Europe: Kyivan Rus' in the Medieval World. Harvard University Press. ISBN 978-0674065468.
Welcome to Ukraine: Anna of Kyiv, Queen of France
External links
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Women's Biography: Anne of Kyiv
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| Sources |
- [S72] The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints, Ancestral File (TM), (June 1998 (c), data as of 5 JAN 1998).
- [S64] The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints, International Genealogical Index.
Henri I King France; Male; Death: 04 AUG 1060; Father: Robert II The France; Mother: Constance De Toulouse; Spouse: Anna Agnesa Yaroslavna Kiev; Marriage: 29 JAN 1050 Reims, Marne, France; No source information is available.
Record submitted after 1991 by a member of the LDS Church.
Search performed using PAF Insight on 21 Sep 2004
- [S64] The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints, International Genealogical Index.
Henri I King France; Male; Death: 04 AUG 1060; Father: Robert II The France; Mother: Constance De Toulouse; Spouse: Anna Agnesa Yaroslavna Kiev; Marriage: 29 JAN 1050 Reims, Marne, France; No source information is available.
Record submitted after 1991 by a member of the LDS Church.
Search performed using PAF Insight on 27 Nov 2004
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