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| Name |
SAVOY, Amadeo |
| Prefix |
Count |
| Suffix |
II |
| Birth |
1032 |
Maurienne, Savoie, Rhone-Alpes, France |
| Gender |
Male |
| Death |
26 Jan 1080 |
Lot-et-Garonne, Aquitaine, France |
| Burial |
Aft 26 Jan 1080 |
Sant'Andrea Monastery, Turin, Piedmont, Italy |
| WAC |
24 Oct 1940 |
MANTI |
| _TAG |
Reviewed on FS |
| Headstones |
Submit Headstone Photo |
| Person ID |
I46286 |
Joseph Smith Sr and Lucy Mack Smith |
| Last Modified |
19 Aug 2021 |
| Father |
SAVOY, Eudes , b. Abt 1002, England Englandd. 19 Jan 1057 (Age 55 years) |
| Mother |
SUZA, Adelais , b. 1015, Susa, Torino, Piedmont, Italy Susa, Torino, Piedmont, Italyd. 19 Dec 1091, Camischio, Ivera, Savoy, France (Age 76 years) |
| Family ID |
F24159 |
Group Sheet | Family Chart |
| Family |
GENEVA, Countess Joan de , b. Abt 1040, Genève, Geneva, Switzerland Genève, Geneva, Switzerlandd. 1095, Savoie, Rhône-Alpes, France (Age 55 years) |
| Marriage |
1065 |
| Children |
| + | 1. MAURICE, Count Humbert II , b. 6 Jun 1066, Dijon, Côte-d'Or, Burgundy, France Dijon, Côte-d'Or, Burgundy, Franced. 14 Oct 1103, Moutiers, Savoie, Rhône-Alpes, France (Age 37 years) | |
| Family ID |
F15125 |
Group Sheet | Family Chart |
| Last Modified |
24 Jan 2022 |
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| Photos |
 | At least one living or private individual is linked to this item - Details withheld.
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| Notes |
- Amadeus II (c.?1050-26 January 1080) was the Count of Savoy from 1078 to 1080. His life is obscure and few documents mention him. During his reign he was overshadowed by his mother, but he had good relations with the Papacy and, for a time, the Holy Roman Emperor.
Before his countship
The second son of Otto, Count of Savoy, and Adelaide, Margravine of Turin, Amadeus II was probably born around 1050, because he, alongside other noblemen of the Kingdom of Burgundy, swore an oath on the tomb of Saint Peter in Rome to defend the Church around 1070-73. In 1074 Pope Gregory VII was trying to persuade William I, Count of Burgundy, to remember this vow and, with Amadeus and others, go to the defence of the Roman Empire in the East against the Seljuk Turks. As his mother is known to have had good relations with the Papacy in these years, this record seems to indicate that Amadeus was following his mother's policies at this early stage in his career.
Early in 1077 Amadeus, with his mother and brother Peter, then Count of Savoy, hosted his sister Bertha, and his brother-in-law, Bertha's husband, the Emperor Henry IV. Amadeus and Adelaide then escorted the imperial couple to Canossa so the excommunicated emperor could reconcile with the pope. There they both took part in the negotiations and stood as pledges for the emperor's good faith.
On 16 July 1078 Amadeus and Peter witnessed a donation of their mother's to the Abbey of Novalesa. It was the last act of Amadeus and Peter together.
As count
On 9 August 1078 Peter died and Amadeus succeeded him as Count of Savoy, but in the March of Turin, where Peter had co-ruled with their mother, Amadeus was never margrave, although the reason for this is unclear. One document, issued by his widowed daughter Adelaide in 1090, refers to him as "count and margrave" (comes et marchio), but it is probably anachronistic. There is only one document from his reign, in the cartulary of Saint-André-le-Bas in Vienne, which is dated when "Count Amadeus [was] reigning." This shows, by the absence of the regnal year of the emperor, that despite his involvement in the reconciliation at Canossa, Amadeus II was neutral in the wider Investiture Controversy and the wars against Henry IV that it caused in Germany.
Amadeus died in Turin on 26 January 1080, according to the necrology of the church of Saint Andrew there.[5] This date must be at least approximately correct, since Adelaide made a monastic donation for the benefit of the souls of her sons Margrave Peter and Count Amadeus on 8 March.
Marriage, children and succession
According to the much later Chronicles of Savoy, Amadeus married Joan, daughter of "Girard, Count of Burgundy", who scholars have surmised to have been Count Gerold of Geneva. The Chronicon Altacumbae says only that "the wife of Amadeus [was] from Burgundy", which might refer to Amadeus I. If his wife were Genevan, it would explain how the house of Savoy came to possess so early a large portion of the Genevois. His wife, whatever her name and origins, bore Amadeus II several children, although there is some uncertainty about how many. His confirmed children were:
1.) Adelaide, wife of Manasses II, sire de Coligny
2.) Ausilia (also Auxilia or Usilia), second wife of Humbert II de Beaujeu, whom she bore four sons by the last decade of the eleventh century: Guichard, Humbert, Guigues, and Hugh
3.) Humbert II, his successor as count of Savoy
The succession of Amadeus II is unclear. His son Humbert II, who was later Count of Savoy, is well known, but in 1082 the Count of Savoy was Otto II. Although Amadeus is known to have had a younger brother named Otto, he is more likely to have been the Bishop of Asti of this name and time. This has led some scholars, beginning with the Conte di Vesme, to make Otto II the eldest son of Amadeus II, who succeeded him and was in turn succeeded by Humbert II. In the immediate aftermath of Amadeus's death, Adelaide took control of all the Savoyard lands on both sides of the Alps.
Amédée II de Maurienne ou dit plus couramment Amédée II de Savoie, né vers 1050, probablement au château de Charbonnières et mort vers 1080, est le cinquième comte en Maurienne, également seigneur du Bugey, d'Aoste et du Chablais et marquis de Suse et d'Italie (v. 1078-1080), fils du comte Othon Ier (v. 1023-v. 1057-1060) et de sa femme Adélaïde de Suse (v. 1015-1091). Les Humbertiens, à l'origine de la maison de Savoie, bien qu'étant implantés dans le comté de Savoie, ne portent le titre de comte de Savoie qu'à partir du comte Amédée III.
Dans la Chronique de Savoye (xive siècle), Jehan d'Orieville, dit Cabaret, historiographe du comte Amédée VIII, confond Amédée Ier et Amédée II.
Enfance
Il est le second fils du comte Othon (ou Oddon) (v. 1023-v. 1057-1060) et Adélaïde de Suse (v. 1015-1091), héritière des marches de Suse et d'Italie, né aux environs de l'année 1050. Il semble très probable qu'il soit né au château de Charbonnières, en Maurienne, centre du pouvoir des Humbertiens.
Son règne
Il succède à son frère Pierre Ier vers 1078, mort sans descendance mâle. Il serait resté sous l'influence de sa mère Adélaïde de Suse, considérée comme une maîtresse-femme.
Sous son règne, eurent lieu les difficiles démêlés entre le pape Grégoire VII et le souverain du Saint-Empire, Henri IV de la maison de Franconie au sujet des investitures. Adélaïde et Amédée II servirent de médiateurs entre les deux puissances. Parents par alliance, ils aidèrent efficacement l'empereur, notamment en autorisant son passage par le Mont-Cenis pour se rendre à Canossa en 10775,6. En échange, la comtesse et son fils auraient négocié l'obtention de cinq évêchés italiens. L'empereur les récompense, selon Guichenon, par la cession du Bugey et en reconnaissant les droits et l'inféodation du marquisat d'Ivrée à Adélaïde de Suse. Il aurait aussi reçu le Bas-Chablais rhodanien appelé également Bas-Valais. L'empereur était le beau-fils de la comtesse Adélaïde et le beau-frère de Amédée, ayant épousé Berthe de Savoie. La comtesse l'accompagne d'ailleurs auprès du pape Grégoire VII. Il se peut que celui-ci soit confondu avec son frère, Pierre.
L'apport politique essentiel du comte Amédée II, réside dans le début de la prise de conscience par les princes de la maison de Savoie, de l'importance de leur position géographique, au carrefour du Saint-Empire, des États pontificaux, de Venise, du royaume de France, mais surtout en tant que gardiens des passages alpins.
Leur jeu politique à l'intérieur de leurs terres, sera désormais de jouer les Piémontais contre les Savoyards, et, les Savoyards contre les Piémontais.
Leur jeu diplomatique, face aux puissants, sera de se fortifier dans les montagnes, de contrôler efficacement les passages alpins, et surtout de s'agrandir dans toutes les directions aux dépens de leurs voisins, par un intense travail de diplomatie et d'alliances.
Amédée II accorda un grand nombre d'immunités au clergé, et en particulier aux ordres de Saint-Bernard et de Saint-Augustin. Depuis longtemps, les évêques eux-mêmes donnaient des terres aux monastères, alors que de nombreux et puissants barons entraient dans les ordres pour expier leur fautes et leur vies de violence, de rapines et de tueries, tentant ainsi d'échapper au remords de leur conscience, mais surtout, ils apportaient aussi de nombreux biens.
À la fin du règne d'Amédée, — mais pour certains ce ne serait qu'une légende forgée au xviiie siècle — des monastères s'élevaient partout sur les terres du comte de Savoie, la moitié du territoire appartenait aux nombreuses abbayes et toutes ces terres étaient cultivées par plus de cent cinquante mille serfs, qui avaient en général une vie plus rude et étaient plus malheureux que les serfs des seigneurs. De nombreux serfs, chaque année tentaient de s'enfuir vers le Piémont, poursuivis et chassés par les officiers abbatiaux. Certains seigneurs, jaloux de la puissance des abbayes, ou en procès contre elles, protégeaient et aidaient ces désertions.
Mort et lieu de sépulture
À sa mort, vers 1080, la succession passe à son fils Humbert.
Famille
En 1065, il épousa Jeanne de Genève, fille du comte de Genève Gérold II qui lui donna un fils, qui succède à son père, peut être un second, et deux ou trois filles, selon les généalogistes :
Humbert II, dit le Renforcé (1065 - 1103), 6e comte de Maurienne ;
Adélaïde (1070 - 1116), mariée à Manassès V seigneur de Coligny. Elle porte le prénom de aïeule Adélaïde de Suse ;
Auxilia, mariée vers 1080 à Humbert II († 1101), sire de Beaujeu ;
Constance, mariée à Otton II († 1084), marquis de Montferrat ;
Othon (Odon)
Titres et possessions
Amédée semble être le premier des Humbertiens à être titré dans un acte (daté d'environ 1062, dont on n'a qu'une transcription partielle) de donation d'un manse aux chanoines de Saint-Jean, portant la mention de comes Belicensium, que l'on peut traduire par « comte des Belleysans ». Aucune autre mention n'utilise cette titulature. Selon les historiens, il pourrait également s'agir de son oncle, Amédée Ier. Laurent Ripart précise cependant que cette date pourrait remonter à 1062 et correspondrait à cet Amédée ci.
Outre les droits sur les territoires de la Maurienne et le Bugey, il est seigneur en Savoie Propre, Chablais, Val d'Aoste, et porte également les titres de marquis de Suse et théoriquement le titre comtal de Turin, sous toutefois la trace de cet usage.
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